C’est samedi, et mon premier week-end au Japon. Je vais traîner un peu vers le hyakumanben, où je trouve qu’il y a beaucoup de jeunes, et au style vestimentaire assez étrange. Puis je remarque qu’il y a un grand nombre de japonais qui ont les cheveux décolorés. Je suis ensuite repassée devant Kyodai, où il y avait encore plus de jeunes! Et là, il y en avait en train de danser (si on peut appeler ça danser) devant le gymnase de la fac. J’ai appris par la suite qu’il s’agissait du club de danse…. ils doivent même y participer le week-end?

Je suis ensuite partie m’acheter des trucs à grignoter au 100 yens Shop. J’ai acheté des bonbons au lait, puis dans le rayon “enfant”, que vois-je? Des verres en plastique de Magical Dorémi! Un dessin animé que j’aime bien et qui passait sur Fox Kids en France! Alors là je ne fais ni une, ni deux, je m’en prends une. C’est trop mignon (il ne faut pas être allergique au rose bonbon…).

Puis j’ai passé le reste de ma journée à me promener dans les rues désertes du fin fond de Kyoto. J’aime beaucoup ces petites ruelles, loin de tout le boucan du centre-ville, et qui ne font certainement pas plus d’1m50 de largeur. Il y beaucoup de maison au style traditionnel dans ces ruelles, et pleins de petits magasins bien planqués, vendant des petits gâteaux typiquement japonais très étranges mais très bons.
Le soir, je suis sortie avec les quatre allemandes de la résidence (Cora, Wibcke, Rebecca et Sonja) et une américaine (Elizabeth). On s’est mise à la recherche d’un karaoke, et on a cru en trouver un; en fait, il s’agissait d’un bar trèèèès louche; bah oui, car en voulant entrer, une hôtesse nous a demandé ce qu’on voulait, on lui a dit qu’on voulait aller au karaoke mais elle a répondu que ce n’était pas ici et elle a refermé la porte. Entre temps, on a bien vu derrière elle lorsque la porte était ouverte, que ce n’était effectivement pas un karaoke mais un bar où des salary-men se bourraient la gueule, avec des hôtesses pas très habillées (pour ceux qui ont regardé des épisodes de City Hunter, ben c’est le même genre de bar que l’on peut y voir). On s’est donc rabattu sur un manga-kissaten, c’est-à-dire un café où on peut lire des manga, se connecter à internet, etc. C’était très sympa comme endroit, et puis il n’y avait personne alors c’était très bien! Et c’est là que je me suis rendue compte que le prix des boissons était exhorbitant (400 yens un malheureux café?).
Vivement la journée de demain pour d’autres palpitantes découvertes!